On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt

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Une amie nous a offert, il y a déjà quelques temps, l’ouvrage de Grégoire Delacourt. Bien que le titre nous ait rapidement intrigué, nous avons mis un moment avant de nous y aventurer.

On ne voyait que le bonheur de Grégoire DelabourtAntoine est assureur. Il est papa, mari, fils et frère. Son père est malade et, alors qu’il tente d’accepter la mort de ce dernier, il se questionne sur sa vie. Ces questions vont le mener plus loin qu’il ne le pensera.

On ne voyait que le bonheur parle de la vie. En chiffres. On y apprend, chapitre après chapitre, les chiffres qui ont représenté la vie d’Antoine, plein de doutes, de questions et surtout de blessures. On y rencontre ses parents, sœurs, enfants, amis. On y découvre une histoire qui n’est pas la nôtre mais qui pourtant nous touche. Le récit nous fait voyager dans le temps mais aussi dans le monde. C’est une aventure à laquelle on ne s’attendait pas mais où on se laisse très facilement entraîner. Le style d’écriture est agréable, poétique, parfois subtil parfois cru, mais toujours juste selon nous. Personnellement, on aime beaucoup la fin, que l’on ne développera pas pour éviter de vous gâcher la surprise – même si on pourrait comprendre que ce ne soit pas le cas de tout le monde. Nous n’en imaginerions finalement pas une autre, tant celle-ci semble juste une fois mise en place.

Il est difficile d’expliquer On ne voyait que le bonheur car nous n’avons pas encore trouvé les mots qui le qualifiait. Surprises, choquées, attristées, heureuses, émues ; nous sommes passées par une large palette d’émotions en parcourant les pages écrites par Grégoire Delacourt. Le plus simple, selon nous, est de lire ce livre qui se dévore en un rien de temps et vaut la peine d’être lu !

« Le bonheur est une telle ivresse, une telle violence qu’il emporte tout. Les pudeurs. Les peurs. Il peut être si douloureux, il peut faire vaciller, anéantir. Exactement comme le malheur. Mais on ne le dit jamais de crainte que le monde se méfie du bonheur. Parce que alors tout s’écroulerait. »

On ne voyait que le bonheur de Grégoire Delacourt
Livre de Poche – 7,30€

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