[CLOTURE] Au temps de Klimt, La Sécession à Vienne à la Pinacothèque de Paris.

Share on FacebookTweet about this on TwitterPin on PinterestShare on Google+Email this to someonePrint this page
Attention, cette exposition n’est plus présentée à Paris !

Nous lui donnons : ★★★☆☆

L’équipe de Badachaboum – Paris a été attirée par les affiches jaunes imposantes qui annoncent la dernière exposition de la Pinacothèque de Paris : Au temps de Klimt, La Sécession à Vienne. C’est donc sans attendre que nous nous sommes rendues à la Pinacothèque 2.

Gustav Klimt est un des artistes précurseurs de l’Art Nouveau – également appelé la Sécession – du début du XIXe siècle à Vienne. La Sécession est le mouvement qui précéda un mouvement majeur de l’Art Moderne: l’Expressionnisme viennois. L’exposition, qui présente plus 180 œuvres de cette époque, n’est donc pas une exposition sur l’artiste qu’à pu être Klimt mais met plutôt en avant la Sécession tout en soulignant le rôle de celui-ci dans le mouvement.

Nous nous sommes rendues à la Pinacothèque 2 un dimanche en fin d’après midi. Bien que la queue jusqu’au guichet n’ai pas été longue (attention à ne pas arriver trop tard, le guichet ferme à 17h15), les salles étaient bondées. Nous avons donc du nous faufiler parmi une marrée humaine afin de réussir à lire les nombreuses explications ou plus simplement réussir à admirer les œuvres exposées. Le musée a toutefois eu la bonne idée de mettre à disposition de tous des audio guides qui permettent de ne pas rester trop longtemps immobile devant de longs textes : cela assure un flot continu et empêche ainsi les embouteillages interminables à certains endroits. Nous vous conseillerons néanmoins d’essayer de vous rendre à cette exposition en semaine pour peut être mieux profiter des œuvres.
L’exposition est variée : il est possible d’admirer les beaux tableaux de Klimt mais également ceux de sa famille ou des artistes qui ont pu influencer ce dernier. Nous avons été particulièrement impressionnées par la reproduction grandeur nature d’un pan de mur d’un bâtiment sur lequel il est possible de voir une peinture de Klimt. Des meubles typiques de l’architecture Art Nouveau sont également présentés et permettent d’observer l’influence de la peinture sur ceux-ci. Enfin les explications sont nombreuses et assurent une compréhension totale du siècle qui s’expose sous nos yeux.

L’équipe de Badachaboum – Paris a apprécié l’exposition sur la Sécession à la Pinacothèque et vous conseille de vous y rendre, surtout en semaine.

Le site internet est par ici.
La page facebook est par là.

Au temps de Klimt, La Sécession à Vienne
Au 12 février au 21 juin 2015

Tous les jours de 10h30 à 18h30 (fermeture des salles à 18h15, fermeture de la billetterie à 17h15)
Nocturne mercredi et vendredi de 10h30 à 20h30 (fermeture des salles à 20h15, fermeture de la billetterie à 19h15)

Pinacothèque 2
8 rue Vignon, 75009 Paris

Plein tarif : 14€
Tarif Réduit : 11,50€

Métro 8, 12, 14 : Madeleine

//

// //

  1. mdaveine

    vous avez raison de signaler l’affluence, qui risque encore d’augmenter au fil des semaines, et qui ne facilité pas la visite… le choix du jour (de semaine !) et même de l’horaire est stratégique
    il faudrait aussi insister sur la faible présence de Klimt dans l’expo – par rapport à ce que pourrait espérer le visiteur qui n’a pas lu le titre en entier ! ce qui se rattrape tout de même par l’intérêt des quelques œuvres présentées (et en comparaison de celles des autres artistes contemporains). Pour ce qui est de la frise Beethoven, on peut tout de m^=eme dire qu’il vaut bien mieux aller voir l’original à Vienne, bien mieux présenté et éclairé dans le pavillon de la Sécession. J’avoue ne pas avoir lu tous les commentaires, qui n’étaient pas le but principal de ma visite, mais je trouve dommage qu’aucune plaquette ne soit proposée, où ils auraient pu utilement figurer ‘solution déjà partiquée pour d’autres expositions) : mieux vaut pouvoir consacrer tout le temps de la visite au contact avec les œuvres, et chacun peut s’instruire ensuite (ou avant ! ) en consultant internet. Cette expo entrouvre une évocation de l’ambiance de l’époque à Vienne, avec la remise en cause des esthétiques officielles, mais sans bien situer ce qui n’est resté qu’un épisode hélas sans lendemain par rapport à l’évolution du monde artistique : le lien avec l’expressionnisme semble surtout chronologique, celui avec les peintres contemporains de Belgique peut-être intéressant… En conclusion, Klimt apparait comme un superbe soleil couchant d’un monde qui allait disparaitre, mais n’ayant apporté ni rupture absolue, ni prémices d’un avenir. Au contraire des impressionnistes. C’est un peu triste, mais c’est ainsi.

    • Lisa Madi

      Hello Mdaveine,
      Merci pour ton commentaire :)
      Tu as entièrement raison de préciser que, contrairement à ce que le titre pourrait laisser penser, les œuvres de Klimt ne sont pas les plus représentées dans cette exposition.
      Merci aussi pour ton apport culturel à cet article, il s’agit d’informations que nous n’avions pas forcément :)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML :

<a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>