The Greatest Showman de Michael Gracey

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Nous lui donnons : ★★★★☆

On ne saurait dire si c’est le titre prometteur, l’envie de voir ce cher Hugh Jackman se déhancher ou bien les grandes affiches installées à de nombreux endroits dans Paris, mais notre équipe a rapidement décidé d’aller découvrir le film de Michael Gracey, The Greatest Showman.

On ne sait pas exactement à quoi s’attendre en s’installant dans nos sièges de cinéma car on n’a pas souhaité se renseigner de peur de trop en apprendre, comme cela arrive parfois avec certains films. On remarque cependant rapidement que la salle est pleine, bien que l’on soit vendredi après-midi.
The Greatest Showman raconte l’histoire de la création du célèbre cirque Barnum, par Phinéas Taylor Barnum (P.T. Barnum). C’est dans les années 1870 que l’homme d’affaire connaît le succès à New York, après avoir racheté un musée qu’il transformera en un lieu de représentations comme on en avait jamais vu à l’époque.

Très rapidement, on se rend compte qu’il est important d’apprécier les comédies musicales pour entrer dans l’univers du film. Les chansons démarrent immédiatement et ne cesseront pas. Même nous, plutôt amatrices du genre, on se dit vers la fin qu’elles s’enchaînent peut-être un peu trop. On se laisse malgré tout facilement emporter, les mélodies étant entraînantes et les tableaux très réussis.
L’aspect comédie musicale se ressent également dans l’atmosphère et le scénario du film. On sent que le tout est très romancé et on sait d’avance que tout finira bien. Par la suite, on lit d’ailleurs que la réalité à propos de P.T. Barnum et de son cirque est moins touchante. Véritable homme d’affaire, il n’était apparemment pas connu pour ses scrupules ni pour sa sincérité. Cela ne le rend pas moins intéressant et ces aspects sont d’ailleurs montrés dans le film, mais restent gommés de sorte à ce qu’on ne déteste pas le personnage principal.
La réalisation nous a beaucoup plu. Le mot la définissant pourrait être « magique ». En effet, que ce soit sur le thème des rêves, de l’incroyable ou de l’affirmation de soi, on est pris par les très réussis effets qui donnent un aspect irréel au film.
Le casting est également très réussi selon nous. Hugh Jackman est séduisant à souhait et ceux qui le connaissent bien reconnaîtront quelques noirs desseins dans ses œillades. Zac Efron a bien grandit et est surprenant d’une bonne manière. Son couple avec Zendaya est d’ailleurs très réussi. L’ensemble de la troupe correspond parfaitement à l’univers et nous permet d’y rester sans interruption.

On passe donc un agréable moment et on sort avec quelques étoiles dans les yeux, en plus de notes de musique dans la tête. On reconnaît qu’il y a peut-être un goût d’un peu trop dans ce film. Trop de chansons, trop d’irréel, jusqu’à l’arrivée du personnage principal à dos d’éléphant. Mais après nous être renseignées, on apprend aussi que P.T. Barnum, quoi qu’on puisse lui reprocher, est très certainement l’inventeur du gigantisme américain. On ne peut donc pas reprocher au réalisateur d’avoir eu envie de pousser les curseurs. On en prend plein les yeux, de la même manière que le public à l’époque des spectacles du cirque Barnum.

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