Anna Karenina – là où le film se termine le théâtre commence de Joe Wright.

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Nous lui donnons : ★★☆☆☆

Le célèbre roman de 800 pages que les cinéastes adorent adapter revient une fois de plus sur nos écrans dans une version plus qu’audacieuse. Joe Wright reprend effectivement l’histoire d’amour tragique entre une russe, la passion qui se déclare en elle et contre laquelle elle ne peut lutter pour un bel officier, et les mœurs de l’époque en la transposant dans un univers auquel personne ne pensait : le théâtre.

Le film est présenté de cette manière comme une sorte de pièce retransmise en différée. Le spectateur est immédiatement subjugué par les décors majestueux et le jeu des premiers acteurs qui réussissent à merveille à le plonger dans cet univers mixte. Cependant le monde est flou ; que ce passe-t-il à quel moment, peu d’entre nous pourraient le dire. Et puis tout à coup c’est le drame, les longueurs nous amènent à nous questionner sur notre propre existence et cette incompréhension persistante nous fait regretter les premiers instants de magie. Nous voudrions d’autre part enseigner à Keira Knightley que le jeu d’un acteur ne se limite pas à prendre des moues faciales, aussi sublime soit-elle, elle devrait plutôt prendre exemple sur ses merveilleux partenaires qui ne réussissent malheureusement pas à faire oublier ses mimiques lascives.

Arrive le moment où l’on désir impatiemment le tombé du rideau mais lorsque notre désir devient réalité, il ne nous reste finalement qu’un mélange de sentiments qui pourraient être résumé à une certaine incompréhension.

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